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 La rose pourprée (roman fantastique de vampires

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MessageSujet: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   Mar 2 Nov - 17:59

La rose pourprée

Chapitre 1 : Par une nuit sans étoiles



Il devait être minuit. Je regardais à travers ma lucarne de chambre la lune qui nimbait l’espace, ce qui renforça mon hypothèse. Mais l’heure ne m’importait peu. Je ne pouvais pas dormir. Le couvent des moines sommeillait paisiblement. Les frères de ma chambrée trouvaient le calme de la nuit eux, mais moi, j’en étais incapable, alors, je quittais mes draps miteux, ouvrais la porte lourde de bois, en prenant garde de ne pas la faire grincer et me glissait dans le couloir. Mes sandales me permettaient de ne pas être entendu, et, malgré le froid de ce long corridor, ma robe de bure me tenais assez chaud.

Je ne savais pas de façon exacte ce que je devais faire. Tromper l’ennui de la nuit était justement très ennuyeux. Je décidais de marcher dans le couloir.

Après quelques minutes, je me rendis compte que cette méthode n’était pas très fructueuse. Je compris alors que j’étais seul, sans être espionné par les Pères, en un mot j’étais libre. Je m’assis sur le sol glacé en savourant cet esprit d’indépendance. Je me laissais enivrer par la douceur de la nuit, une de ces nuits où l’on ne dort pas. Je poursuivais ma marche jusqu’à en être arrivé à une porte que je n’avais encore jamais poussée. Et, bien que moine, un jeune homme de 17 ans est bien tenté par sa curiosité malsaine. Alors, tiraillé par une sorte d’impatience, j’entrais dans la pièce.

D’abord, je ne vis rien, car il n’y avait aucune source de lumière. Je me posais sur le sol, et je sentis qu’il était poussiéreux. Or, ce détail me frappa : Tous les mercredis, nous étions tous occupés à nettoyer ce couvent. Hier nous étions justement mercredi, donc, cette pièce devrait être propre. Je connaissais bien mes frères. Bien que cette activité ménagère nous répugnât tous, je savais que nous l’éxecutions avec zèle. Donc, la conclusion la plus simple était que cette pièce était inconnue du service de ménage. Alors, que cachait-elle donc pour que l’on ne puisse pas y entrer ?

- La réponse vient peut-être de moi, jeune moine.



La voix était féminine, douce et feutrée. Une femme ? Cet être dont la vue nous est défendue formellement ? Je ne rêvais donc point ? Une femme me parlait ? Cette créature d’Eve ? Mon cœur se mit à battre avec fureur. Je ne pouvais pas la voir, alors que le timbre de sa voix présageait une jeune beauté, je dirais même plus une jeune beauté pure et charmante.

Avec une frénésie dûe à une montée d’adrénaline, je cherchais un interrupteur et le pressais trois fois. L’ampoule tremblota, la lueur aussi, et la lumière fut .

Alors que je me retournais, je la vis : Elle était assise sur le sol, les jambes croisées. Elle se tenait droite et fièrement dressée, bien qu’il n’y ait rien derrière elle pour soutenir son dos.. Ses cheveux bruns longs renforçaient son port de reine. Elle posa ses yeux vert clairs sur moi, et, relevant le voile fn qui cachait son visage, elle s’inclina dans sa tunique blanche nouée à sa taille en me disant :

-Alors, vous aussi, vous ne pouvez pas rester dans un lit ? Moi non plus. Et savez-vous pourquoi ? C’est la pleine lune. Or, je ne dors pas ces nuits.



Subjugué par tant de grâce, je ne sus quoi répondre à cette jeune inconnue. Je ne savais pas qui elle était, ni d’où elle venait, mais je ne voulais pas lui poser la question, car c’était ringard et cela ne se faisait pas face à une jeune fille. Je remarquais alors que moi, je ne lui avais encore rien dit... :

- Ma demoiselle ?

Elle se mit à rire, d’un rire enjoué et léger. Ces doigts fins vernis au rouge rencontrèrent ses lèvres rosées, et elle me regarda en penchant un peu la tête, en, empruntant un air d’innocence pure, elle me répondit :

- Oui ?

- Je... qui êtes-vous ?

- Ah, quelle question charmante de la part d’un être comme vous... bien que vous ayez mis un tantinet de temps à la poser, voici votre réponse :

- Je suis Angela, le vampire de minuit.

- Le vam. Vam... le vampire ?

- Allons, vous m’avez crue ? C’est fou comme vous, les humains, vous êtes émotifs...



Elle passa la main sur sa joue et caressa sa nuque sous ses cheveux, et dégagea son cou.Puis, fermant les yeux, elle appuya ses ongles dans la chair et les rouvrit, en me disant :

- Un vampire ? Moi ?

- Non, naturellement...

- Et vous, très cher ?

- Je suis un orphelin recueillit par les moines... du nom de Aymeric.

Mais que faites vous donc ici ?

- Vous savez, la religion est faible. Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi cette salle vous était interdite ?

- J’ignorais jusqu’à son existence.

- Demandez donc à vos Pères l’histoire de ce lieu.

-Et vous ? Allez vous restez ici ?

-Et que faire d’autre. Je ne peux bouger de cette pièce.

-Mais vous... pourquoi ?



Elle se leva, se rapprocha de moi et rit à nouveau :

-En voilà bien des questions gênantes pour un garçon sage.

-C’est vous qui le dites, vous n’en savez rien.

-Je jouez pas au plus fin avec moi, vous perdriez.

Bon, je vous prie de sortir. Ah, et éteignez donc la lumière, vous seriez un ange.



Je claquais la porte. Et me réveillais dans mon lit.



Chapitre 2 : Ah, faible mortel.





Je pense que j’ai réussis à le charmer. Notre pouvoir sur eux. Si naïfs qu’ils sont. Moi, une vampire- oui, je le suis-.

Mais lui n’y croit pas. Et c’est bien ainsi. Il m’a trouvée jolie ? C’est sûr, personne ne pourrait dire le contraire. Sauf que je ne m’embellis pas par mes pouvoirs, moi, je suis belle par nature, et non pas par race. Vous me trouvez narcissique ? Peut-être bien . Enfin cela fait quand même depuis le moyen-âge que je me trouve ici. Etonnant d’ailleurs que ce vieux couvent ait tenu jusque là. Faites vous à cette idée. J’ai été enfermée ici comme étant une sorcière, à l’époque où l’Eglise chassait les ‘démons’. Ne trouvez vous pas ironique que la vampire traquée par l’institution Catholique trouve son repaire ici, dans ses murs ? Moi je constate l’hilarité de cette situation.

Les rustres. Moi, une jeune fille sans histoire, accusée de sorcellerie ? Oui, je devais finir au bûcher, mais, ils m’ont oubliée dans cette pièce... On naît vampire dans le monde des humains, on vit avec. Je ne serais pas morte par le feu, mais, tout de même, cela m’a évité des douleurs inutiles. Ne pensez pas que nous ne souffrons pas dans un brasier ardent. La flamme nous déchire la peau avant qu’elle ne se régénère. Le feu. Ils ont osé me trainer avec eux devant l’Inquisition, où une bande de gras magistrats me criaient :

- Sorcière ! Hérétique ! Brulez-la !

Quel âge avais-je ? A peine 16 ans. Ma mère, soit pour me protéger de ce phénomène soit par soucis de tranquillité ne m’a jamais parlé de l’hérésie, et ce mot, qui me fut balancé au travers du visage dans ce tribunal me fit frémir. Mais je suis en vie. Vous vous demandez surement comment j’ai pu survivre dans ce cachot ?

Je vous le dis directement, je n’avais pas de sang durant ces années. Je ne bois pas de sang. Enfin, si, mais un sang particulier, dont je ne disposais pas au moment des faits. Je ne m’explique pas ma longévité. En tout cas, je me suis découverte des ressources physiques insoupçonnées , ce qui est, puisqu’on en parle, plus que pratique aujourd’hui.

J’avoue que je suis heureuse qu’il rêve de moi, ça me fait de la compagnie de chair.

Compagnie de chair. Je ne suis pas cannibale. C’est fou de voir les a priori que vous pouvez avoir sur les vampires.

Fou.


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MessageSujet: Re: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   Mar 2 Nov - 23:17

... Un vampire loin des termes habituels? Voilà qui est singulier...

Il y a des fautes (de temps, parfois l'ordre de certains mots dans la phrase...)
(Je dis ça à tout le monde, ne t'en fais pas, et niveau style je suis très mauvais alors que j'écris depuis mes 9 ans... warg 12 ans que j'écris!)


Sinon, est-ce le début d'une histoire ou est-ce qu'elle est complète? Les deux paraissent possibles.
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MessageSujet: Re: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   Sam 6 Nov - 16:26

C'est une histoire que je n'ai pas encore achevée... roman, désignant un type d'écrit plus long qu'une nouvelle... bref, je ne vais pas repartir dans mes cours de Français...
Je vais publier la suite



Chapitre 3 : Père, exorcisez-moi.

Je me levais donc dans mes draps blancs, en sueur, les yeux hagards, le souffle court. Je bondissais hors de ma couche comme si une bête m’eut piqué. Sautant dans mes sandales, je courrais vers la chambre d’un de nos Pères référent, et, sans me soucier de l’heure plus que tardive, ni ne me demandant pas si ce que je voulais faire, à savoir tirer de son sommeil le bon père Jacques, celui là seul pour qui je pouvais avoir une once d’affection puisqu’il m’avait accueillit parmi cette communauté, je tirais le loquet de la porte et entrais dans sa petite cellule. Elle était simplement meublée, non pas que je sois dans la capacité de la décrire dans l’ombre, mais bien parce que je la connaissais dans tous ces plus minces détails de configuration. Le Père dormait sur son lit, tournant le dos à sa fenêtre. On apercevait ses cheveux grisonnants –il était trahi par l’éclat de la lune qui soulignait son début de calvitie -. Du reste, comme tous les hommes, il ronflait, et ce petit bruit remplissait l’espace de la pièce, il était seul et il ronflait.
M’approchant près du lit, je me mis du côté de son visage, j’étais donc dos moi aussi à l’astre de la nuit. Sa face portait une expression de dormeur repus que rien ne dérange, ayant pris un bon repas et fier de sa journée passée. Je soupirais, j’allais bientôt troubler son repos.
Collant ma bouche à son oreille, je murmurais comme un enfant :
-« Père, Père, aidez-moi ! »
Il ouvrit un œil, le referma, se retourna et se rendormit.
J’insistais encore. Il se dressa sur son lit, les traits et les yeux tirés, et ses yeux exprimaient la lassitude et l’incompréhension. Il fronça les sourcils, râla pour lui-même avant enfin de me voir le fixer. Il se racla la gorge et, d’une voix endormie, il grogna, sans doute à mon adresse :
- Comment ? Que ‘ passe t-il encore ?
- Mon bon Père Jacques. Je viens vous r...
- Aymeric ! Que diable fais-tu ici ? Regagne ton dortoir !
- Père, exorcisez-moi, je vous prie !

Il me regarda avec un air dépité, n’étant pas tout à fait certain d’avoir entendu mes paroles clairement. Il me dit :
- Tu viens de me demander de te... c’est bien cela ?
Je hochais la tête en réponse, puis enchainais :
- Je viens de voir une...

Une voix résonna dans mon esprit, une voix féminine, douce et ...feutrée ! Seigneur, Angela !
Je me retournais vivement, mais il n’y avait personne.
Le Père, un peu plus conscient maintenant se leva, me tapa amicalement l’épaule et me reconduisis à la porte malgré mes protestations, sur quoi il me rassura en souriant :
-Petit Aymeric, laisse moi te dire une petite chose. Petit Père Jacques pense que tu as besoin de sommeil, et que le diable n’est pas derrière tout cela. Si tu as voulu me faire une farce, c’était gentil, mais maintenant, toi, tu vas aller te recoucher et me laisser finir ma nuit, d’accord ?

Je détestais quand il usitait ce ton enfantin avec moi :
-Père, je vous assure que je suis vraiment dans ...
-Oui, oui, oui. Et ron, et ron, petit patapon... Père Jacques et Aymeric, dormir nous voudrions. Bonne nuit mon petit. Et tu as un vrai talent d’acteur nocturne.

Sur quoi, il me claqua la porte.
Avant de regagner ma chambre, je repassais par la pièce où était Angela. Et, en entrant, je constatais qu’elle n’était plus là.
Partie ? pensai-je.
En revenant dans ma chambre, j’attachais mon regard au bout de ciel de nuit que ma lucarne me faisait voir.
La lune pleine avait disparut.




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MessageSujet: Re: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   Mer 10 Nov - 16:58

[size=24]La suite Smile



Chapitre4 : Moi, Angela, avant.

C’est vrai ça. Vous pouvez trouver étrange que je sois ici, et en vie. D’abord, vous ne savez même pas où se trouve le couvent dans lequel j’ai établis ma place.Avant.
Avant de vous le dire, je vais vous raconter comment je vivais donc, avant, à l’époque du régime féodal.
Le nom de ce lieu était, et est toujours, l’abbaye de Citeaux, et voici ce dont je me souviens : au XIIIe siècle. Les moines avaient construit un canal de dérivation de l'Aube qui traversait le domaine de l'abbaye. Le courant faisait tourner la roue du moulin et mouvoir la meule et le blutoir, battre les maillets du fouloir et fournissait l'eau à la tannerie. Le voyageur admirait:«Que de chevaux s'épuiseraient, combien d'hommes se fatigueraient les bras dans des travaux que fait pour nous, sans aucun travail de notre part, ce fleuve si gracieux auquel nous devons nos vêtements et notre nourriture!»
Le canal servait aussi à arroser les cultures. Il séparait les deux prairies du domaine. Chacune d'elles était une exploitation agricole, possédant une grange,c'est-à-dire un ensemble de bâtiments, avec réfectoire, dortoir, chapelle,quoique la messe ne fût dite que dans l'église du couvent. Les moines habitaient ces bâtiments et cultivaient la terre ou soignaient le bétail. Un étang fournissait le poisson pour la table des moines. À la fin du siècle le voyageur n'aurait probablement pas retrouvé la même organisation culturale, car les frères ne cultivaient plus autant et la plupart des granges avaien tété transformées en fermes tenues par des tenanciers laïques.
Tous ces détails vous sont inutiles ?Respectez-les plutôt ! Ce sont là les seuls souvenirs que j’ai de cette abbaye, du peu que j’ai pu en voir quand les moines m’avaient mise ici dans l’attente de mon jugement par l’Inquisition. Nous étions en 1236. Les moines m’avaient trouvée rodant près de chez eux, je cherchais de la nourriture. Je ne savais pas que j’étais recherchée pour sorcellerie. Ils m’ont vue venir vers eux, et, alors que je réclamais pitance, ils me nourrirent, ils me donnèrent un lit, et, fatiguée, je m’endormis. Ils m’expliquèrent à mon réveil qu’ils avaient besoin d’une petite aide à la cuisine, le temps que je reprenne des forces, et, si je voulais, je pouvais les aider, c que je fis. Une semaine se passa. Après le repas, un des moies me fit visiter l’abbaye, et c’est de là que j’ai ces détails, puis, sans me lier les mains où me maintenir pour que j’avance, il me poussa doucement dans la pièce où je demeure maintenant, sans plus d’explication . Ils avaient étaient très gentils, et,
même dans mon cachot, chaque jour, un moine venait me donner des œufs frais et de la viande. Un jour, soit 3 journées avant mon jugement, un père référent vint me voir. Il y avait avec lui un messager de l’Inquisition, qui se tenait dos à la porte, il écrivait. Le moine me parla en ces termes :
Mon enfant. Il faut que tu sois forte. Tu es accusée d’être diabolique. Ta mère retenait des preuves contre toi qu’elle a fournit au Tribunal Ecclésiastique. Nous avons voulu te protéger, mais cela n’est plus possible pour nous. Laisse moi bénir ton âme. Veux-tu te recommander à Dieu ?
-Vais-je périr ?
-Tu seras jugée par l’Eglise. Dieu décidera de ton sort.
-Vous mentez, Dieu ne punit pas !
-Toute notre vie est inspirée de Dieu !
Il me sourit, et sortit de la pièce, tandis que le messager s’approcha de moi. Il avait la trentaine, c’était un homme au traits durs. Il me dit :
-Donne moi ton âge et ton nom :
-16ans, Rosamonde .
-Eh bien, Rosamonde, je vais préparer un bûcher pour toi, et nous te bénirons avec ton sang, ma petite Rose, Pourprée.

Je ne sais pas s’il voulait dire ‘poupée’ au lieu de ‘pourprée’, où s’il voulait illustrer son propos : Rose, pour un diminutif de Rosamonde, nous te bénirons avec ton sang, il venait de me baptiser ‘au sens nominal et non religieux’ LA ROSE POURPREE. Avec une métaphore de ce rustre en prime.
Il me quitta.
Bref.La suite, vous la connaissez. Un des moines m’a sauvé en prétendant qu’il avait perdu la clef de la cellule où j’étais. C’est ainsi que j’ai vécu jusqu’à aujourd’hui.
Maintenant,la seule chose que je voudrais faire c’est sortir de ce lieu. Et je sais comment faire, alors, je le ferais, quoi qu’il m’en coûte.
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MessageSujet: Re: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   Mer 10 Nov - 17:04

la suite bientôt
pas avant... 2 commentaires... attention, vous êtes mis à contribution.
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MessageSujet: Re: La rose pourprée (roman fantastique de vampires   

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